Pierre et Laurent Diot cultivent trois hectares de tomates grappes sous serre à Mordelle près de Rennes. Elles sont ensuite commercialisées par la coopérative Solarenn, sous la marque « tomates de France », une charte de qualité qui exige la pratique d’une « protection biologique intégrée ».
La "mouche blanche" (aleurode) est le principal ennemi du producteur de tomates, elle noircit les feuilles et détruit l’ensemble de la récolte. "Nous avons vu ce qui se pratique en Hollande, grands producteurs de tomates", expliquent le père et le fils "Et nous avons réintroduit des insectes prédateurs de la mouche blanche, ainsi que des bourdons comme pollinisateurs." Résultat, l’emploi des pesticides est réduit à 90 %.
Voir aussi :
Réduire les pesticides, c’est possible
14/03/2011
