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Alimentation durable

Les nouveaux modes d’achat

14/03/2011

Qui des consommateurs ou des producteurs a initié le mouvement ? On ne saurait répondre, mais force est de constater que depuis une dizaine d’années, émergent, ici et là, de nouvelles formes de vente.

Retrouvez notre dossier complet "Vers une alimentation plus durable"

Les nouveaux modes d'achat - min.agr.fr

Aujourd’hui la très grande majorité des produits que nous mangeons passe par des circuits longs. Pourtant les circuits courts ont toujours existé : c’est le marché où l’exploitant vend ses produits. C’est aussi la viande que l’on achète chez le boucher. Le circuit court comprend tout ce qui est vente directe ou avec un intermédiaire au maximum. Peu importe le nombre de kilomètres, les quantités vendues ou les acteurs économique impliqués dans ce circuit. Contrairement aux idées reçues, les circuits courts ne sont pas seulement réservés aux produits bio ou aux produits frais. Le vin, les confitures, les conserves… Tous les produits alimentaires peuvent être vendus en circuits courts.

Ainsi, depuis quelques années, on sent poindre un foisonnement d’idées, de petits et grandes initiatives pour répondre à cet engouement, lié peut être à la prise de conscience qu’un aliment parcourt en moyenne plus de 2 000 kilomètres avant d’arriver dans notre assiette.

Aux maintenant traditionnelles AMAP, qui consistent pour les consommateurs à s’associer pour acheter à l’avance la production d’un agriculteur, succèdent de nouvelles formules. À Grenoble, des agriculteurs se sont organisés pour acheter un camion itinérant qui livre une grande variété de produits bio. Sur Internet, les sites de vente directe fleurissent : poissons frais, fruits, légumes... On trouve de tout ! Petits et grands s’y mettent. Du commerce de proximité en Ille-et-Vilaine aux supermarchés, chacun a bien compris l’intérêt d’une telle démarche.
Il est encore malgré tout difficile de dresser un panorama précis de ces nouveaux modes d’achat et d’évaluer leur poids économique. On estime à 16 % le nombre d’exploitations agricoles concernées par les circuits courts. De nouvelles données, plus précises, seront disponibles en 2011, quand seront connus les résultats du recensement agricole qui se déroule chez tous les agriculteurs depuis septembre : il comporte pour la première fois des questions sur la vente directe et les circuits courts. En attendant ces données statistiques, ce qui est d’ores et déjà certain, c’est l’enjeu socio-économique de ces formes de vente.

Un enjeu bien compris de l’État et des collectivités territoriales, qui sont nombreuses à encourager le développement de ces nouveaux circuits, souvent proches des villes et de leurs habitants, permettant le maintien d’exploitations agricoles en zones périurbaines.

Retrouvez notre dossier complet "Vers une alimentation plus durable"

Au début étaient les AMAP

07/01/2011

Circuit court qui se définit comme un partenariat local et solidaire, le réseau AMAP Île-de-France est en plein développement. Ce sont plus de 120 groupes de consommateurs qui travaillent chaque semaine avec près de 70 producteurs.
 

Circuit court : du producteur au congélateur, le succès d’Écomiam

08/01/2013

Petit projet devenu grand : le vendeur ambulant de viande locale surgelée a ouvert 6 points de vente de produits de qualité. L’objectif reste le même : créer un lien entre producteurs et consommateurs.
 

Une ferme en ville

05/01/2011

Premier magasin fermier à s’installer en plein centre ville, la ferme attitude, qui a ouvert ses porte mi-décembre et qui rassemble 18 agriculteurs de la région Midi-Pyrénées, est un véritable succès. Petit tour de boutique.
 
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